De tout et de rien by Noblesse Falaan

5 décembre 2010

les sas

Publié par galine4 dans

Les sas

Les sas sont des émotions caractérielle, qu’on expérimente dans sa vie, certains préfère un état d’être à l’autre, mais voici l’évolution et les stades par lesquels on est en vu de passer pour devenir complet . N’oubliez pas qu’on vit une expérience humaine et non spirituelle…

Le sas de l’être ignoble, je me sens le plus méchant du monde, le plus détesté, là est mon essence, ensuite j’ai senti remonté en moi

la haine : sentir de désamour, la haine c’est l’amour non réciproque, c’est aussi la rancune.

le chagrin : on peut avoir un petit chagrin comme un mélange de rancune d’incompréhension de déception,allié a la tristesse du cœur qui va de manière dégressive, ensuite au degré au dessus , c’est la tristesse, le corps tout entier est émus et de grosses larmes viennent et cela va souvent crescendo qui croît , avoir de la peine c’est être entre les deux.

le mépris : le mépris c’est l’impression d’être supérieur en valeur au point que tout les autres paraisse médiocre a nos yeux, en comparaison avec la haute estime qu’on a de soit , et donc qui ne nous arrive pas a la cheville, on a rien a en craindre, même pas le moindre intérêt a lui porter.

la colère : réaction violente du a un profond mécontentement, on ressent un afflux d’énergie qui par du bas vers le haut, vers nos extrémités, généralement on l’évacue par la paroles, souvent des paroles blessante, car l’on se sent blessé dans notre amour propre et dans notre estime, on nous a offensé par une parole ou un comportement qui ne nous convient pas, on devient alors agressif , verbalement et ou physiquement .

la vengeance : c’est ce qui vient, après, tout les sentiments précédents associés, on ressent déjà le plaisir de faire ressentir a l’autre autant ou pire le mal qu’il nous a fait, une certaine saveur de gloire déjà accompli, avant de se réalisé pleinement.

la pitié : par notre statut ou notre titre, on se sent bien, la pitié c’est le sentiment que les autres n’ont pas la même choses que nous, alors que pour nous ça a été plus ou moins facile, donc , j’ai pitié parce que tu créer ton propre malheur, tu n’as pas ma chance , ça me donne envie de t’aider.

L’ égo  disproportionné : je suis le plus fort, le plus beau, le plus fortuné, le plus intelligent personne n’arrive a ma hauteur ils sont tous moins bien que moi , il n’y a que moi dans mon petit monde qui règne en tant que maitre.

Le  sadisme : je suis accompli, j’ai rien a craindre de personne, c’est moi le dominant, et j’aime torturer les autres, verbalement et ou physiquement donc aussi moralement, j’y prend beaucoup de plaisir d’autant plus que les autres se laisse écraser devant moi, je trouve cela drôle jusqu’à que je prenne conscience qu’il n’y a rien a en tiré que les autres sont faibles de là revient la pitié.

le masochisme : j’aime être dominé, humilier, méprisé ça me conforte dans mon malheur ma douleur, ma tristesse, ou l’envie de me faire punir de mes fautes, car je mérite d’être punis pour le mal que je crois avoir fait.

L’ envie d’être différent et original : je fais tout pour me démarquer, physiquement et intellectuellement, je me trouve des particularités ou j’en créer, parce que je ne veux pas être comme tout le monde , je souhaite avoir mon individualité cela vient lorsqu’on a l’impression que tout est toujours pareil que les autres sont les mêmes qu’on leur ressemble trop, et qu’on a envie de changer, de se détaché de l’éducation que l’on a eu parfois.

l’indifférence : c’est le pire des sentiments c’est le non amour total, même pas je te regarde, même pas je t’écoute, je te connais pas et j’en ai rien a faire, tout ce que tu pourras dire ou faire je n’y porterais aucune attention particulière.

Conclusion : car avant d’être bourreau on est souvent victime.

Ensuite vient le sas de l’être formidable, tout le monde m’aime, je suis gentil, là est mon essence, je sens monté en moi

Conformisme et convention : j’ai accepté les règles et les conventions sociales, je suis conforme aux bonnes mœurs.

Un profond respect : j’ai beaucoup de considération pour la personne, je suis polis, et tiens un bon langage.

l’énervement: je sens la pression qu’on met sur mes épaules, je m’énerve, je rumine, mais je ne suis pas en colère, j’évacue la pression sans forcément accuser quelqu’un de mon état, mais plutôt les faits, car j’aime quand tout est parfait.

Soutient et aide à la personne : on aime venir en aide aux personnes en détresse qui le demande ou qui en ont besoin.

L’amour : j’ai de l’amour et de l’attention envers moi et  tout ce qui m’entoure, j’apprécie ce que j’ai, et ce que l’on me donne, je donne et je suis reconnaissante en retour.

La serviabilité : je suis serviable avec les gens que j’aime, au degré au dessus avec tout les gens qui m’entoure mais je réserve ces faveurs selon mon humeur.

L’abnégation : c’est le total don de soi, je suis généralement très obéissante et très serviable naturellement, je prend des initiatives pour contenter le plus de monde possible, a degré au dessus je m’oubli au point que je pourrais même donné ma vie pour un autre, voir je suis donneur d’organes.

Conclusion : poussé la bonté au maximum revient à s’oublier

Puis vient le sas de l’être libre, on l’aime ou on l’aime pas il ne convient pas à tout le monde, il n’est ni formidable, ni abject, mais un peu des deux, il sait valser avec les deux part de lui, en fonction des circonstances et de ce qu’il a envie d’expérimenter, je sens monté en moi

Une profonde liberté : je fais ce que je veux, je dis ce que je veux, je sais les conséquences que ça a mais je le fais quand même parce que je suis libre, et que je peux fuir ou réparer mes erreurs lorsque c’est nécessaire, je sais être gentil comme méchant, je contrôle mes sentiments, si je ne veux pas m’apitoyer sur mon sort alors ce ne sera pas le cas.

L’excès : quand il y en a je me sers, tant qu’il y en a j’en abuse, je joue avec les extrêmes, sans prendre en compte les conséquences jusqu’à qu’elles arrivent, parfois même après.

L’équilibre : on connait les deux extrêmes et l’on se retrouve a chercher l’équilibre et ou un juste milieu, j’ai été atroce, je vais être gentil, ou alors je reste entre les deux.

Conclusion : on a beau s’en prendre plein la figure on s’en sort.

Pour finir l’être complet, il sait se faire accepter par les autres quelque soit sa façon de faire selon qui il a à faire, il a tout expérimenté, là est son essence, c’est un sage, il a tout et en même temps tout l’indiffère, je sens monté en moi

Une profonde responsabilité : la mienne et celle d’autrui, j’ai conscience a chaque instant de ce que je fais et de ce que j’expérimente, je suis heureux, parce que je suis équilibré et que la vie est un jeu, comme lorsqu’on regarde un film, et que l’on veut avoir peur, ou rire, ou pleurer, je peux le vivre moi-même je suis acteur de ma propre vie.

Capacité d’adaptation : peut importe où je me trouve et ce qu’il se passe, j’ai une paix en moi, et je m’adapte facilement, je connais le stress et le trac mais cela passe vite.

Conclusion : on est en communion avec tout le monde et avec soi même, on acquière de la maitrise

DERNIère conclusion

Ni voyez là ni bien ni mal, juste des expériences à vivre, on est tous  là pour ça, et pour sûr vous avez déjà vagué en être libre un peu partout.

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